Le petit-déjeuner de la rentrée

 

Finis les longs petits-déjeuners en famille et le régime de vacances, il est temps de reprendre le chemin de l’école ou celui du bureau, et de retourner à ses bonnes habitudes matinales.


Pour bien se réveiller, les Français sont 68% à démarrer leur journée par une boisson chaude, une habitude qui s’amplifie à partir de 35 ans pour atteindre 79% de la population à partir de cet âge. Les 15-24 ans, en revanche, ne les incluent que peu dans leur rituel matinal, cette habitude ne concernant que 16% d’entre eux. Les femmes en sont sans grande surprise plus amatrices que les hommes : 64% d’entre elles consomment une boisson chaude, pour uniquement 36% du sexe opposé.

La tendance à boire du café s’accentue avec l’âge : avec un indice d’affinité* de 121, ce sont les Français de plus de 55 ans qui sont les plus susceptibles d’en inclure dans leur routine du matin. Les Français préfèrent en majorité le café préparé à partir de café moulu ou en grain (58%), et sont un peu moins coutumiers du café soluble (21%).

La consommation de thé présente une tendance similaire à celle du café, avec un indice d’affinité qui augmente progressivement avec les paliers de la pyramide des âges : les Français sont ainsi plus susceptibles d’en boire à partir de 35-44 ans (indice 111), et on observe une plus forte habitude consommation chez les Français âgés de 65 ans et plus (indice 120).

Donnée insolite : les amateurs de chocolat chaud ne sont pas ceux qu’on pense. L’affinité la plus forte avec les boissons chaudes chocolatées concerne la tranche d’âge des 35-44 ans, avec un indice de 149, tandis que les 15-34 ans justifient, contre toutes attentes, d’une consommation inférieure à la moyenne avec un indice de 78.

Pour leur premier repas de la journée, 28% de la population française choisit de consommer des céréales, et 17% les emportent avec eux sous forme de barres céréalières. Les céréales dites de petit-déjeuner ne sont d’ailleurs pas uniquement réservées à ce premier repas, puisque 26% des adeptes de céréales en consomment également en guise de snacks tout au long de la journée. 44% en consomment tous les jours au petit-déjeuner, et ces habitués sont plus susceptibles d’appartenir à la tranche d’âge des 35-44 ans, avec un indice d’affinité de 164.

Les 15-24 ans sont quant à eux partisans des céréales sous forme de barres, plus faciles à manger sur le pouce : leur indice d’affinité s’élève à 156 pour les barres céréalières, contre 36 pour les céréales en paquet, indiquant une consommation largement inférieure à la moyenne. Cette préférence pourrait s’expliquer par leur pratique d’activités sportives : ces moins de 24 ans amateurs de barres de céréales sont plus susceptibles de pratiquer quatre heures ou plus de sport par semaine (indice 136), et donc de vouloir se nourrir à horaires variables après leur activité physique.

Les Français consommateurs de céréales - que ce soit en paquet ou en barres, sont particulièrement sensibles à la nouveauté et l’innovation au moment de faire leurs courses, avec des indices respectifs de 162 et 182. Il est intéressant de noter que les consommateurs de barres de céréales déclarent être particulièrement tentés d’acheter les produits dont ils ont vu la publicité (indice 135), ce qui laisse penser qu’ils font attention à l’image qui y est associée. Les consommateurs de céréales en paquet y sont aussi relativement sensibles (indice 120), et font preuve d’une certaine affinité avec les publicités mettant en scène leurs célébrités préférées (indice 139).

L’affichage et le cinéma font partie des médias particulièrement efficaces pour les toucher puisqu’ils sont plus susceptibles que la moyenne des Français de faire partie des gros consommateurs de cinéma et de faire attention aux campagnes d’affichage (indice 120 pour le cinéma et 115 pour l’affichage).

*Note de lecture : les données sont issues de l’étude média marché bi-annuelle TGI menée par Kantar Media. A partir des données de consommation, d’attitude et de comportement de l’étude TGI, un indice d’affinité supérieur à 100 signifie que la cible est sur-représentée au sein de l'échantillon.




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