Media Week Report - 4 octobre

 

Cette semaine, le Baromètre unifié du marché publicitaire fait la une du Media Week Report, alors que Facebook envisage de supprimer les « likes ».


Le marché publicitaire reste au beau fixe


Le marché publicitaire poursuit sur sa lancée positive au premier semestre 2019, avec une hausse de 3,8% par rapport à la même période en 2018, révèle le Baromètre unifié du marché publicitaire (BUMP), publié par l’Irep, Kantar et France Pub lundi. Ce marché compte 37,935 annonceurs, dont les plus dynamiques restent la distribution, l’automobile et le tourisme.

Les cinq médias historiques –télévision, cinéma, radio, presse et publicité extérieure– font preuve de stabilité dans l’ensemble (-0,1%). Chaque média affiche pourtant des spécificités. La télé, par exemple, affiche une petite hausse de 0,2% : un « passage à vide », selon Les Echos, dû à la concurrence de Netflix et des services de SVOD. La presse, elle, subit une baisse de 5%, à cause des coupes budgétaires du secteur de la distribution. Tous les segments –Presse Quotidienne Nationale, Presse Quotidienne Régionale et Presse Hebdomadaire Régionale– sont en perte de vitesse. En revanche, la publicité extérieure enregistre une croissance de 4,7%, notamment grâce à la diffusion des écrans numériques (+29,2%).

La publicité numérique progresse à tous azimuts, qu’il s’agisse d’affichage sur les sites (+12,7%), les réseaux sociaux (+20,3%) ou les moteurs de recherche (+10,4), note Le Figaro. « Ce qui booste le marché c'est le digital, qui est extrêmement moteur. Dans les valeurs sectorielles du média digital, la quasi-totalité est en croissance hormis la distribution et l'automobile », explique Christine Robert, directrice déléguée de l’IREP, citée par e-marketing.

Cbnews rappelle pourtant que des signes de ralentissement sont apparus au deuxième trimestre.


Facebook envisage de mettre un terme au règne du « like »


En juillet dernier, Instagram annonçait tester une nouvelle version de son application, masquant les « likes » et les compteurs de vues dans certains pays comme le Brésil, le Canada, l’Irlande, l’Italie, le Japon et la Nouvelle-Zélande. « Nous voulons que vos amis se concentrent sur les photos et vidéos que vous partagez, pas sur le nombre de « likes » qu’elles récoltent », expliquait l’application. Utilisateurs, soyez prévenus : Facebook emprunte le même chemin.

Lemonde.fr, Presse-citron et Siècle digital rapportent que le réseau social serait en train de tester les « j’aime » cachés sur sa version australienne. Désormais, seul l’auteur de la publication aurait connaissance des « likes » et autres réactions suscitées par son contenu.  La mise à jour vise à réduire la pression sociale, épargnant une comparaison malsaine à ses utilisateurs et les encourageant à ne pas céder à la pression du pouce levé. Cette phase de test, dont la durée demeure inconnue, sera étendue progressivement à certains pays.

Si cette nouvelle version était finalement déployée dans le monde entier, Facebook devrait fournir de nouvelles solutions aux influenceurs et aux entreprises afin d’éviter une perte d’investissement sur ses réseaux sociaux, indique Siècle digital. En effet, de plus en plus de marques font appel aux influenceurs pour promouvoir leurs produits ou leurs services, sur la base de certains indicateurs comme le nombre d’abonnés, le nombre moyens de réactions et d’interactions, le contenu posté et la communauté de l’influenceur.




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